REQ
disponible sur l'app store

Une demande, une réponse.T'as le dernier mot.

Ton public scanne le QR sur ta booth, choisit un son, met un montant. Tu réponds d'un tap — « je la passe », « pas ce soir », « cadeau » — et ta réponse s'affiche sur la page restée ouverte dans sa main.

send & return

Du dancefloor à la cabine. Et retour.

01

scan

Le dancefloor demande

Le QR est posé sur ta booth. Page web, aucune app à installer. Un son, un montant, et un prénom si la personne veut le laisser.

02

request

Ça tombe en cabine

Sur ton tel, tu ne lis pas juste « Mask Off ». Prénom laissé, tu lis « Marie — Mask Off ». Et si Marie est déjà passée ce soir, la carte te le dit.

03

hold

Tu réponds d'un tap

Tes formules sont prêtes dans tes réglages, tu les règles au calme avant le set. En live c'est un tap, jamais le clavier. Rien n'a encore été prélevé.

04

accept

Tu décides si ça coûte

L'argent suit ta réponse, il ne la précède pas. Tu joues : elle est débitée. Tu offres : le son passe, le prélèvement saute. Tu passes ou tu laisses expirer : rien n'est prélevé non plus.

la réassurance

Refusé, pas ignoré.
Et pas débité.

Un non n'est pas un silence : la page qu'elle a gardée ouverte passe au refus, avec ta formule si tu en envoies une. Sur une demande de morceau, la carte n'est qu'autorisée — refus, cadeau ou expiration, l'autorisation saute et rien n'est prélevé, sans remboursement à réclamer. Un montant envoyé sans demande de morceau, lui, part tout de suite : il n'y a rien à accepter.

l'app DJ

Deux secondes de regard. Un tap.

Pensée pour un DJ qui mixe : gros boutons, contraste max. Accepter, offrir ou passer d'un tap, et une réponse déjà écrite à envoyer sans ouvrir le clavier.

Les demandes tombent en live

Accepte, offre ou passe — un tap

Ton QR, prêt à poser sur la booth

Ce que t'as touché, net

nouveau — version 1.1

La demande n'est plus un formulaire. C'est un échange.

Jusqu'ici REQ transportait un titre et un montant. Une personne demandait, et attendait dans le noir. Cette version lui rend un prénom, une phrase, et une réponse.

Un prénom, un mot, un chrono

La demande arrive avec le prénom de la personne et, si elle en a laissé un, le mot qu'elle a écrit. Tu ne lis plus « 5 € · Mask Off », tu lis Marie qui te dit que ça lui ferait plaisir. Un marqueur signale ceux qui sont déjà venus dans la soirée, et un compte à rebours te dit combien de temps il te reste avant que l'autorisation se libère toute seule.

Le mot fait 140 caractères maximum, il n'y a pas de fil de discussion, et un filtre bloque les insultes avant même que le paiement existe.

Tu réponds sans toucher au clavier

Dès que tu as tranché, une feuille remonte avec tes phrases. Tu en touches une, elle part. La personne la voit s'afficher sur la page restée ouverte dans sa main, sans rien rafraîchir. Elle sait que quelqu'un a lu, et elle sait quoi faire ensuite.

La page de statut guette la réponse pendant 10 minutes après le verdict — le temps qu'un DJ en plein mix trouve deux secondes.

Tes formules, écrites au calme

Tu les rédiges avant la soirée, dans tes mots, avec ton ton. Trois moments : quand tu acceptes, quand tu passes, quand tu remercies. Écris {prenom} quelque part et le prénom vient s'y loger tout seul — et si la personne n'en a pas laissé, la phrase se referme proprement au lieu d'afficher un trou.

Huit formules par moment, 80 caractères chacune. Réordonnables, supprimables, et jamais imposées : tu peux toujours ne rien répondre.

Tu peux jouer le morceau et ne rien prendre

Un troisième bouton à côté d'accepter et passer : offrir. Le morceau rejoint ta file « à jouer » exactement comme s'il était accepté, mais l'autorisation est annulée. La carte de la personne n'est jamais débitée, et son écran lui annonce un cadeau — pas un refus.

Rien à rembourser, rien à réclamer : l'autorisation se libère, l'argent n'a jamais quitté le compte.

en soirée

REQ, en vrai.

Une DJ, sa foule, les demandes qui montent et les réponses qui redescendent. Regarde comment ça se passe en club.

tu es DJ ?

Ils demandent. Tu tranches.

REQ ne transforme pas ta booth en péage. C'est un canal : la demande monte avec un prénom dessus, ta réponse redescend d'un tap, et c'est toi qui décides si ça coûte quelque chose.

Propulsé par VYBZ. Besoin de plus de bookings ? Mets ton profil sur VYBZ.

vybzdj.com

Tu gardes le contrôle

Aucun son ne passe sans ton accord. Accepte, offre ou passe en un tap, zéro négociation dans la booth.

Accepté veut pas dire débité

Sur une demande de morceau, la carte est seulement autorisée. Tu joues, elle est débitée ; tu offres ou tu passes, elle ne l'est pas. Le prix, c'est eux. La valeur, c'est toi.

Paiement propre

Versé par Stripe sur ton compte. REQ prend 20 % par demande encaissée, frais Stripe compris — tu gardes 80 %.

maquette, à la taille réelle

nouveau · mac

Ton téléphone reste dans ta poche.

REQ Booth est une fenêtre posée dans un coin de ton écran, au-dessus de Serato. Les demandes y tombent en direct, tu réponds d'un clic, et tu ne quittes pas ton mix des yeux.

Elle reste devant

Toujours au premier plan, sans bordure, posée où tu veux. Elle se souvient de sa place d'un soir à l'autre.

En direct, avec le chrono

Titre, artiste, prénom, montant, et le temps qu'il reste pour décider.

Les mêmes gestes que le téléphone

Accepter, offrir, refuser, marquer joué. Ta formule part au clubber, et une décision prise ici s'affiche là-bas.

Télécharger pour Mac

gratuit · macos 11+ · apple silicon et intel

faq

Les vraies questions.

REQ est un outil de gestion de demandes pour DJ. Pendant un set, le public scanne un QR code posé sur la booth, demande un morceau depuis une page web — sans rien installer — et y attache un montant, avec son prénom s'il le souhaite. La demande arrive sur le téléphone du DJ, qui répond d'un seul tap : il joue le morceau, il l'offre, ou il passe. La réponse s'affiche sur la page de statut que la personne a gardée ouverte.

Oui. En plus d'accepter ou de refuser, un DJ sur REQ peut accepter en offrant : il joue le morceau et annule le prélèvement. Sur une demande de morceau, la carte n'est qu'autorisée au moment de la demande, jamais débitée d'avance ; si le DJ offre le son, l'autorisation est annulée et rien n'est prélevé. C'est une décision du DJ, pas une option à acheter.

Rien n'est prélevé. Une demande de morceau pose une autorisation sur la carte, pas un paiement : si le DJ refuse, ou s'il laisse expirer la demande, l'autorisation est annulée et l'argent n'a jamais quitté le compte — il n'y a aucun remboursement à réclamer. Sur la page de statut, gardée ouverte, le refus s'affiche avec la formule choisie par le DJ quand il en envoie une.

REQ prend 20 % sur chaque demande réellement encaissée, frais de traitement Stripe compris : le DJ garde 80 %, versés par Stripe sur son compte. Une demande refusée, expirée ou offerte n'est pas encaissée : elle ne rapporte rien et ne coûte rien à personne. Le public n'a ni app ni compte à créer, tout se passe dans le navigateur.

Oui. L'app DJ est sur l'App Store et sur Google Play, gratuite : tu la télécharges, tu affiches ton QR et c'est parti — tes virements se branchent quand tu as deux minutes, l'argent t'attend. Le public, lui, n'a jamais rien à installer.

Oui, avec Serato DJ Pro et avec n'importe quel logiciel : REQ Booth est une fenêtre Mac qui reste au premier plan, au-dessus de ton logiciel de mix. Tu la connectes une fois avec un code affiché dans l'app REQ, puis les demandes y arrivent en direct et tu y réponds d'un clic, sans toucher ton téléphone. Elle ne lit ni n'écrit rien dans ta bibliothèque. Gratuite, macOS 11 ou plus récent, Intel et Apple Silicon. Windows : pas encore.

disponible maintenant

L'app est en ligne.

Ton QR sur la cabine, les demandes sur ton téléphone, ta réponse d'un tap. Gratuit, sans abonnement.

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